Gene Sheldon

Gene Sheldon (Columbus, 1º febbraio 1908 – Tarzana, 1º maggio 1982) è stato un attore statunitense.

Nato Eugene Hume a Columbus, egli è ricordato in particolare come il servitore muto Bernardo nella serie televisiva della Walt Disney Zorro (1957-1959).

Iniziò la carriera artistica in giovane età, lavorando con suo padre Earl, un illusionista. Sviluppò una propensione per la mimica e un’indole caratteriale pacata grazie al suo ruolo di assistente sul palco del padre. Per un breve periodo fu una personalità radiofonica, grazie a un programma in onda su un’emittente di Toledo nel 1925.

Il film del suo debutto fu Susie’s Affairs (1934), in cui recitò nel ruolo di Slug il suonatore di banjo. L’anno dopo ebbe una piccola parte, sempre da suonatore di banjo, nel musical Roberta (1935) thermos water bottle replacement lid, interpretato da Fred Astaire e Ginger Rogers

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Sheldon apparve nella rivista teatrale di Broadway Priorities of 1942 e interpretò la parte del genio Ali nel film-musical La parata dell’impossibile (1945).

Dagli anni cinquanta e sessanta, gran parte dei lavori di Sheldon furono realizzati in vari programmi della Walt Disney. Interpretò inoltre il film Toby Tyler (1960), nel quale impersonò Sam Treat, un clown e allevatore di animali che è uno dei mentori di Toby. L’altro protettore di Toby, l’arcigno macchinista Ben Cotter, venne impersonato da Henry Calvin, il quale reciterà insieme a Sheldon nella serie Zorro come il sergente Garcia.

Un anno dopo, Sheldon ebbe un ruolo importante nella versione cinematografica dell’operetta Babes in Toyland di Victor Herbert, distribuita prima di Natale dalla Walt Disney Company glass gym bottle. Egli fu affiancato ancora una volta da Calvin, in una sorta di replica della coppia Laurel & Hardy (che erano stati protagonisti nella versione del 1934 intitolata Nel paese delle meraviglie).

Il ruolo per cui Sheldon è ricordato maggiormente è quello di Bernardo, il servitore muto di don Diego nella serie televisiva La spada di Zorro. Come si apprende nella prima puntata della serie, quando Diego de la Vega confida a Bernardo la sua intenzione di fingersi un ozioso intellettuale invece di un uomo d’azione, Bernardo decide di aiutarlo, sfruttando il proprio mutismo e fingendo di essere anche sordo e stupido. In questo modo, Bernardo riesce a fare la spia per Diego/Zorro senza essere sospettato.

La caratterizzazione di Bernardo, un’innovazione dello stesso personaggio sordo-muto della storia originale all metal thermos, richiese l’impiego delle abilità di mimo sviluppate da Sheldon nella prima parte della sua carriera. Come il sergente Garcia, Bernardo fu di solito accompagnato sulla scena da una comica e caratteristica traccia musicale. Sheldon ripeté il ruolo in quattro ulteriori avventure di La spada di Zorro che apparvero nella serie televisiva antologica Disneyland nel 1960-1961.

Gene sposò Margaret McCann l’11 dicembre 1944 a Las Vegas, Nevada. La coppia ebbe un figlio, David, e una figlia, Tracy. Sheldon morì per un attacco di cuore il 1º maggio 1982 a Tarzana, California, dove fu cremato.

Francesco Paolo Finocchiaro

Francesco Paolo Finocchiaro (15 March 1868 – 26 April 1947) was an Italian painter, known mostly for his portraits.

He was born in Randazzo in the Sicily. He studied at the Istituto di Belle Arti di Napoli, under Domenico Morelli. He then spent five years in Rome, supporting himself by painting portraits. He did have a commission to paint a Baptism of Jesus for the Basilica di Santa Maria. He made copies of a painting by Prospero Piatti found in the Duomo di Ferrara, and of an Enthroned Madonna by Pietro Vanni and other paintings. He traveled for some time to Ferrara and Paris.

In the final years of the 19th-century and first few of the 20th, he moved to United States. In 1902 best bottle of water, he married Florence Angel Manson. Their only son died prematurely. In the United States, he was able to find success. He painted multiple portraits all metal thermos, including those of Enrico Caruso, Theodore and Eleanor Roosevelt, and the Ambassador des Planches.

Returning to Italy, first to Rome then Randazzo fabric. In 1930, he settled in Taormina, where he died.

Friedhof Aoyama

Der Friedhof Aoyama (jap. 青山霊園 all metal thermos, Aoyama reien, umgangssprachlich 青山墓地, Aoyama bochi) ist der Prominentenfriedhof im Tokioter Stadtteil Minami-Aoyama im Bezirk Minato.

Nach der Meiji-Restauration ging das Gelände der Drittresidenz des von der Fürstenfamilie Aoyama in städtischen Besitz über. Nachdem das Gelände zunächst als shintoistische Begräbnisstätte genutzt worden war, wurde zum 1. September 1874 daraus ein allgemeiner, öffentlicher Friedhof. Auf dem Friedhof sind nicht nur viele bekannte Japaner begraben, sondern in einer eigenen Abteilung auch Ausländer, die in der Meiji-Zeit in Tokio tätig waren. Diese Abteilung wurde wegen Platzbedarfs von der Friedhofsverwaltung in den letzten Jahren stark verkleinert, so das nur noch die wichtigsten Gräber erhalten sind.

Der mit 263.564 m² größte Friedhof (die Hauptachse ist 750 m lang) in der Tokioter Innenstadt wird heute von zwei Autostraßen durchquert 1.5 liter glass water bottle. Auf der Abbildung erkennt man die Lage auf einem flachen, gestreckten Hügel best water bottles. Zur Zeit der Kirschblüte ist der Friedhof ein beliebter Ort für hanami. Unter den alten Kirschbäumen an der Hauptallee und an Nebenwegen wird dann friedlich fröhlich gegessen und getrunken.

Koordinaten:

Fusor

Un fusor est un dispositif qui utilise un champ électrique pour chauffer des ions à des conditions appropriées pour la fusion nucléaire. La machine génère une différence de potentiel électrique entre deux cages en métal à l’intérieur d’une enceinte vide. Les ions positifs descendent cette différence de tension en accélérant. S’ils entrent en collision dans le centre, ils peuvent éventuellement fusionner. Ce dispositif est du type à confinement inertiel électrostatique (CIE).

Un fusor de Shuttleworth–Hirsch est le type le plus commun de fusor. Cette conception est le résultat du travail de Philo T. Farnsworth, en 1964, et de Robert L. Hirsch en 1967. Une variante de fusor avait été proposée précédemment par William Elmore, James L. Tuck, et Ken Watson au Laboratoire National de Los Alamos sans qu’ils n’aient jamais construit de machine.

Des fusors ont été construits par différentes institutions. Cela inclut des institutions académiques comme l’ Université de Wisconsin–Madison, l’ Institut de Technologie du Massachusetts et des entités gouvernementales, telles que l’organisation de l’énergie atomique d’Iran. Des fusors ont également été développés, comme sources de neutrons par DaimlerChrysler Aerospace et comme méthode pour produire des isotopes médicaux. Ils sont devenus très populaires dans les milieux amateurs pour leur relative simplicité de fabrication. Un nombre croissant d’amateurs ont réalisé la fusion nucléaire à l’aide de simples machines fusor.

Pour toute chute de potentiel de 1 volt à travers laquelle un ion est accéléré, il gagne 11.604 kelvins en température. Par exemple, un plasma typique de fusion par confinement magnétique chute de 15 keV all metal thermos, ce qui augmente sa température d’environ 174 megakelvins. Parce que la plupart des ions tombent sur les fils de la cage, les fusors souffrent de fortes pertes par conduction. Au plus fort du fonctioennement, ces pertes peuvent être au moins de cinq ordres de grandeur plus élevées que l’énergie de fusion, même lorsque le fusor est en mode étoile. Par conséquent, aucun fusor n’a jamais approché de l’équilibre production/consommation d’énergie.

Le fusor a été conçu à l’origine par Philo T. Farnsworth, mieux connu pour son travail de pionnier dans la télévision. Au début des années 1930, il a étudié un certain nombre de tubes à vide destinés à une utilisation dans la télévision, et parmi eux il en a trouvé un présentant un effet intéressant qu’il a nommé « multipactor ». Dans ce dispositif, les électrons se déplaçant d’une électrode à l’autre étaient arrêtés à mi-vol par l’application d’un champ magnétique haute-fréquence approprié. La charge s’accumulait alors au centre du tube conduisant à une forte densité. Malheureusement, il se produisait aussi une forte érosion des électrodes sous l’impact des électrons. De nos jours l’effet multipactor est considéré comme nuisible.

Ce qui intéressa particulièrement Farnsworth dans l’appareil est sa capacité à focaliser les électrons en un point particulier. L’un des problèmes les plus importants dans la recherche sur la fusion est d’empêcher le combustible chaud de heurter les parois du conteneur. Si cela se produit, alors le combustible refroidit et la fusion ne peut pas avoir lieu. Farnsworth fit le raisonnement qu’il pouvait construire un confinement du plasma électrostatique, un système dans lequel la paroie du réacteur serait faite d’électrons ou d’ions maintenu en place par effet multipactor. Le combustible pourrait alors être injecté à travers la paroie, et une fois à l’intérieur, il serait incapable de s’échapper. Il a appelé  ce concept une électrode virtuelle, et l’ensemble du système le fusor.

Les modèles d’origine des fusor de Farnsworth étaient basés sur des arrangements cylindriques des électrodes, comme l’original multipactor. Le combustible était ionisé puis tiré ensuite par de petits accélérateurs à travers des trous dans l’électrode physique externe. Il était alors accéléré à haute vitesse vers la zone de réaction intérieure. La pression électrostatique exercée par les électrodes positives était suffisante pour maintenir le combustible à l’écart de la paroie de la chambre et les impacts des ions entrant maintenait chaud le plasma central. Farnsworth parle de confinement inertiel électrostatique, une expression qui continue à être utilisée aujourd’hui.

Tous ces travaux avaient eu lieu aux laboratoires Farnsworth Télévision qui avait été achetés en 1949 par la société ITT Corporation, dans le cadre de son plan pour devenir le prochain RCA. Cependant, une recherche sur la fusion n’était pas considérée comme immédiatement rentable. En 1965, le conseil d’administration a commencé à demander la vente de la Farnsworth division, même si son budget pour 1966 a été approuvé , avec un financement jusqu’à mi-1967. Tout financement ultérieur fut refusé, ce qui mis fin à l’aventure de ITT dans la fusion.[citation nécessaire]

Les choses ont changé de façon spectaculaire avec l’arrivée de Robert Hirsch, et l’introduction du brevet du fusor modifié Hirsch-Meeks.[citation nécessaire] Ces nouveaux fusors ont été construits entre 1964 et 1967. Hirsch publie son modèle dans un article de 1967. Sa conception inclus des faisceaux d’ions pour injecter des ions dans la chambre à vide.

L’équipe s’est ensuite tournée vers la Commission de l’énergie atomique des États-Unis AEC, alors chargée du financement des projets de recherche sur la fusion et leur a fourni un démonstrateur qui a produisit plus de fusion que les appareils « classiques ». Les observateurs ont été surpris, mais le moment était mal choisi; Hirsch lui-même avait récemment révélé les grands progrès réalisés par les Soviétiques à l’aide du tokamak. En réponse à cet étonnant développement, la CEA a décidé de concentrer le financement sur des projets de grands et de réduire son soutien à d’autres concepts.[citation nécessaire]

Au début des années 1980, déçu par la lenteur des progrès sur les grosses machines, un certain nombre de physiciens reconsidérèrent d’autres conceptions. George H. Miley à l’ Université de l’Illinois s’intéressa au fusor provoquant un regain d’intérêt pour le concept qui bien que faible a persisté jusqu’à aujourd’hui. Un développement important a été le succès du lancement commercial  de générateur de neutrons à base de fusors. De 2006 jusqu’à sa mort en 2007, Robert W. Bussard a donné des conférences sur un réacteur de conception similaire à celui du fusor, maintenant appelé le polywell, qui serait capable de produire de la puissance utile. Plus récemment, les fusors ont gagné en popularité parmi les amateurs, qui les choisissent comme projet personnel en raison de leur faible demande d’espace, d’argent, et de puissance. Une communauté en ligne de « fusioneurs », L’Open Source Fusor Consortium de Recherche, ou Fusor.net, est dédié à la diffusion des développements dans le monde des fusors et à l’aide à d’autres amateurs dans leurs projets. Le site comprend des forums, des articles et des documents sur le fusor, y compris le brevet original de Farnsworth et le brevet de Hirsch.

La fusion nucléaire se réfère à des réactions dans lesquelles des noyaux légers sont fusionnés pour former des noyaux plus lourds. Ce processus change de la masse en énergie, qui peut être capturée pour fournir l’énergie de fusion. De nombreux types d’atomes peuvent être fusionnés. Les plus faciles à fusionner sont le deutérium et le tritium. Cela se produit lorsque les ions ont une température d’au moins 4 keV (kiloelectronvolts), soit environ 45 millions de kelvins. La seconde plus simple réaction de fusion est celle du deutérium avec lui-même. Comme ce gaz est moins cher, c’est le carburant couramment utilisé par les amateurs. La facilité de faire une réaction de fusion est mesurée par sa section efficace.

Dans de telles conditions, les atomes sont ionisés et constituent un plasma. L’énergie produite par la fusion, à l’intérieur d’un plasma chaud est donnée par

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Cette équation montre que l’énergie varie avec la température, la densité, la vitesse de collision, et le combustible utilisé. Pour atteindre une puissance nette, les réactions de fusion doivent se produire assez rapidement pour compenser les pertes d’énergie. Toute centrale de production d’énergie par la fusion sera dépendante dans la chaleur du plasma. Les plasmas perdent de l’énergie par conduction et rayonnement. La conduction résulte de la collision des ions, des électrons ou des neutres sur une surface qui les fait disparaître du plasma. L’énergie est perdue avec la particule. Le rayonnement augmente à mesure que la température augmente et les pertes suivent. Pour obtenir de l’énergie nette à partir de la fusion, on doit surmonter ces pertes. Cela conduit à une équation de la puissance de sortie.

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John Lawson a utilisé cette équation pour estimer les conditions d’une production nette d’énergie. C’est le critère de Lawson. Les fusors souffrent généralement de pertes par conduction dues à la cage métallique qui se trouve dans le chemin de la recirculation de plasma.

À l’origine, dans la conception des fusors, plusieurs petits accélérateurs de particules, faits de tube télé à l’extrémité supprimée, injectent des ions sous une relativement faible tension dans le vide de la chambre. Dans la version de Hirsch, les ions sont produits par ionisation d’un gaz dilué dans la chambre. Dans les deux versions il y a deux électrodes sphériques concentriques, l’électrode intérieure étant chargée négativement par rapport à l’électrode externe (à environ 80 kV). Une fois les ions entrés dans la région entre les électrodes, ils sont accélérés vers le centre.

Dans le fusor, les ions sont accélérés à plusieurs keV par les électrodes, de sorte que le chauffage n’est pas nécessaire tant que les ions fusionnent avant de perdre leur énergie. Alors que 45 megakelvins est une température très élevée à tous égards, la tension correspondante est à seulement 4 kV dans un fusor, un niveau trouvé couramment dans les appareils tels que les lampes au néon et les téléviseurs. Dans la mesure où les ions gardent leur énergie initiale, l’énergie peut être réglée pour prendre avantage du maximum de la section-efficace de réaction ou pour éviter les réactions défavorables (par exemple la production de neutrons) qui peuvent se produire à des énergies plus élevées.

Diverses tentatives ont été faites pour augmenter le taux d’ionisation du deutérium, incluant des chauffages avec canon à ions (similaires aux canons à électrons des téléviseurs d’antan) et dispositif magnétron (constitutif des fours à micro-ondes) pour améliorer la formation d’ions à l’aide de champs haute tension électro-magnétiques. Toute méthode qui augmente la densité ionique (dans des limites qui permettent de préserver le libre parcours moyen des ions), ou l’énergie des ions, doit augmenter le rendement de fusion, généralement mesuré en nombre de neutrons produits par seconde.

La facilité avec laquelle l’énergie des ions peut être augmentée est particulièrement utile quand des réactions de fusion à haute température sont envisagées, comme la fusion proton-bore, qui dispose d’un combustible abondant, ne nécessite pas de tritium radioactif et ne produit pas de neutrons au cours de la réaction primaire.

Les fusors ont au moins deux modes de fonctionnement (voire plus) : le mode étoile et le mode halo. Le mode halo est caractérisé par une large symétrique de l’éclat, avec un ou deux faisceaux d’électrons sortant de la structure. Il y a peu de fusions. Le mode halo se produit dans des enceintes à plus haute pression, et à mesure que le vide s’améliore, l’appareil bascule en mode étoile. Le mode étoile se présente sous la forme de faisceaux lumineux brillants qui émanent du centre du dispositif.

Le champ électrique de la cage centrale ne peut pas simultanément piéger les ions chargés positivement et les électrons négatifs. Par conséquent, il existe une région de charge d’espace qui fixe la limite supérieure de la densité ionique. Ceci fixe une limite supérieure de la densité de puissance de la machine, qui pourrait être trop basse pour permettre la production d’énergie.[citation nécessaire]

La première fois qu’ils tombent aucentre du fusor, les ions ont tous la même énergie, mais la distribution de la vitesse tend rapidement vers une distribution de Maxwell–Boltzmann. Ceci se produit par collisions Coulombiennes en quelques millisecondes recycle glass bottles, mais des instabilités faisceau-faisceau se produisent en des temps qui sont des ordres de grandeur plus petits. En comparaison, tout ion nécessite quelques minutes avant de subir une réaction de fusion, de sorte que l’image monoénergétique donnée du fusor est incorrecte. Une des conséquences de la thermalisation est que certains des ions ont assez d’énergie pour quitter le puits de potentiel, emportant leur énergie avec eux, sans avoir été soumis à une réaction de fusion.

Il y a un certain nombre de défis non résolus avec les électrodes dans un fusor. Pour commencer, les électrodes internes sont en contact direct avec le plasma ce qui entraîne sa contamination et la destruction de l’électrode. Cependant, la majorité des fusions tendent à se produire dans des microcanaux formés dans les zones de minimum de potentiel électrique, qu’on observe sous la forme de « rayons » émergeant du cœur. Ceci se produit, car les forces au sein de ces régions correspondent à des « orbites » à peu près stables. Environ 40% des ions de haute énergie dans un fusor en mode étoile une grille standard de fonctionnement en mode étoile pourrait être à l’intérieur de ces microcanaux. Cependant, les collisions sur la grille restent la cause principale des pertes d’énergie des fusors de Farnsworth-Hirsch. Un problème difficile est celui du refroidissement de l’électrode centrale ; tout fusor qui produirait une énergie exploitable est condamné à détruire son électrode centrale. Une autre limitation fondamentale est que dans toute méthode qui produit un flux de neutrons servant à chauffer un fluide de travail les électrodes sont bombardées et donc échauffées par ce flux.

Les tentatives pour résoudre ces problèmes comprennent le système Polywell de Bussard, l’approche par piège de Penning modifié de D. C. Barnes et celle de l’Université de l’Illinois qui conserve les grilles, mais tente de focaliser plus fortement les ions dans les micro-canaux pour essayer de limiter les pertes. Bien que les trois soient des dispositifs de confinement inertiel électrostatique (CIE), seul le dernier est en fait un fusor.

Des particules non relativistes émettent de la lumière quand elles sont accélérées ou freinées. La formule de Larmor permet de calculer les pertes associées à ce rayonnement. Les ions et les électrons du plasma d’un fusor qui sont sans cesse freinés ou accélérés par collision ou par interaction avec le champ électrique appliqué, rayonnent de l’énergie lumineuse. Suivant le modèle de fusor, le rayonnement peut (au moins) être dans le visible, l’ultraviolet et les rayons X du spectre. Ceci est appelé rayonnement de freinage. Comme il n’y a pas de champs magnétique, les fusors n’émettent pas de rayonnement Cyclotron à faible vitesse, ou de rayonnement synchrotron à haute vitesse.

Dans son article « Les limites Fondamentales des sytèmes de fusion par plasma loin de l’équilibre thermodynamique » Todd Rider fait valoir qu’un plasma isotrope quasi-neutre perd de l’énergie par rayonnement de freinage , à un taux prohibitif pour tout autre combustible que D-T (ou éventuellement D-D ou D-He3). Ce document n’est pas applicable à la fusion par confinement inertiel électrostatique, car un plasma quasi-neutre ne peut pas être maîtrisé par un champ électrique ce qui interdit le confinement. Cependant, dans un document antérieur, , Rider s’intéresse à cette classe de systèmes comprenant les fusors. Dans le cas des fusors les électrons sont généralement séparés de la masse du combustible restant isolés près des électrodes, ce qui limite le taux de perte. Cependant, Rider démontre que dans la pratique les fusors fonctionnent dans une gamme de modes qui conduisent soit à d’importants mélanges d’électrons et donc de pertes, ou, à l’inverse, à de plus faibles densités de puissance. Cela semble être la situation sans issue qui limite le fonctionnement de n’importe quel sustème fusor.

Le fusor s’est avéré être une source de neutrons viable. Les fusors typiques ne peuvent pas atteindre les flux aussi élevés que ceux atteints dans les réacteurs nucléaires ou les accélérateurs de particules, mais leur flux est suffisant pour certaines utilisations. De manière importante la génération de neutrons par fusor tient facilement sur une paillasse et peut être arrêtée par la simple action d’un interrupteur. Un fusor commercial a été développé comme activité annexe au sein de DaimlerChrysler Aerospace – Infrastructure spatiale, à Brême entre 1996 et le début de 2001. Après la fin du projet, l’ancien responsable du projet créa la société NSD-Fusion. À ce jour, le plus haut flux de neutrons réalisé par un fusor a été de 3 × 1011 neutrons par seconde, avec la réaction de fusion deutérium-deutérium.

Des startups ont utilisé le flux de neutrons engendrés par des fusors pour produire du Mo-99, un isotope utilisé pour les soins médicaux.

Les fusors ont été théoriquement étudiés dans plusieurs institutions : l’Université de Kyoto, et l’Université de Kyushu. Les Chercheurs se réunissent chaque année en atelier US-Japon sur la fusion par confinement inertiel électrostatique (CIE). On trouve ci-dessous une liste de machines qui ont été réalisées.

Nombres d’amateurs ont construit des fusors et détecté des neutrons. De nombreux amateurs de fusor se connectent sur des forums et des babillards électroniques en ligne qui leur sont dédiés. Voir ci-dessous sont quelques réalisation amateur de fusors.