Plus grand commun diviseur de nombres entiers

Le PGCD de nombres entiers différents de zéro est, parmi les diviseurs communs à ces entiers, le plus grand d’entre eux. PGCD signifie plus grand commun diviseur.

Par exemple, les diviseurs positifs de 30 sont, dans l’ordre : 1, 2, 3, 5, 6, 10, 15 et 30. Ceux de 18 sont 1, 2, 3, 6, 9 et 18. Les diviseurs communs de 30 et 18 étant 1, 2, 3 et 6, leur PGCD est 6. Ce qui se note : PGCD(30 ; 18) = 6.

Les diviseurs communs à plusieurs entiers sont les diviseurs de leur PGCD. Connaître le PGCD de deux nombres entiers non nuls a et b permet de simplifier la fraction ab. Il est possible de le déterminer par divers raisonnements, dont l’algorithme d’Euclide.

Le PGCD de deux nombres entiers a et b est généralement noté PGCD(a ; b) ou pgcd(a ; b). On trouve parfois l’acronyme équivalent PGDC, mais PGCD est la version officielle.

En considérant que tout nombre entier est un diviseur de zéro (car 0 × b = 0 quel que soit b) il vient que, pour tout entier non nul b, PGCD(0 ; b) = PGCD(b ; 0) = b.

La définition usuelle ne permet pas de définir PGCD(0 ; 0) puisqu’il n’existe pas de plus grand diviseur de 0. On pose par convention : PGCD(0 ; 0) = 0.

PGCD(a ; b) est parfois noté ab. Cette notation fait référence aux ensembles ordonnés : tout diviseur commun à a et b divise leur PGCD.

Les anglophones le nomment greatest common divisor, noté gcd(a, b), ou highest common factor, noté hcf(a, b).

Le PGCD peut être défini pour des nombres entiers naturels ou relatifs. Mais tout diviseur d’un nombre entier est également diviseur de son opposé. Les calculs et démonstrations sur le PGCD s’effectuent donc en général sur des nombres entiers positifs, l’extension aux négatifs étant immédiate.

Soient a, b, c trois entiers non nuls.

Toute suite de Lucas xn = Un(P, Q) associée à des paramètres P, Q premiers entre eux vérifie :





pgcd






(



x



m




,



x



n




)


=



x



pgcd






(


m


,


n


)




.




{\displaystyle \operatorname {pgcd} (x_{m},x_{n})=x_{\operatorname {pgcd} (m,n)}.}


La démonstration est la même que dans le cas particulier de la suite de Fibonacci.

A priori, il faut connaître la liste des diviseurs communs de deux nombres pour pouvoir déterminer le PGCD. Mais l’inverse est également vrai. En effet, les diviseurs communs de deux nombres entiers sont exactement les diviseurs de leur PGCD. Par exemple, si le PGCD de deux nombres entiers a et b est 6, les diviseurs communs à a et b seront ceux de 6, soit : 1 ; 2 ; 3 ; 6 et leurs opposés.

La réciproque est en partie vraie : le seul nombre positif D qui vérifie les deux propriétés :

est le PGCD de a et b.

Ces deux phrases sont parfois prises comme définition du PGCD, ce qui permet d’étendre à d’autres ensembles que celui des nombres entiers (voir l’article PGCD). Mais si on ôte l’adjectif positif, un autre nombre entier vérifie cette propriété : l’opposé du PGCD de a et b. Par exemple, deux nombres D vérifient

sont 6 et -6.

Ceci montre que, si b est un diviseur de a, alors le PGCD de a et b est b.

Le PGCD de deux nombres entiers positifs a et b est lié avec leur PPCM (le plus petit de leurs multiples communs), par la relation

Le PGCD est en partie compatible avec la multiplication :

Mais il ne l’est pas avec l’addition. Par exemple, PGCD(9;12) = 3 mais, en ajoutant 2, PGCD(11;14) = 1, alors qu’en multipliant par 3 on obtient PGCD(27;36) = 9.

Cependant, il est possible de remplacer l’un de deux nombres a ou b par a+b sans changer le PGCD. Plus généralement, on peut ajouter ou retrancher à l’un des deux un multiple de l’autre. Plus formellement :

Théorème — Soient a, b, v trois entiers, alors PGCD(a;b)=PGCD(a+bv;b).

Cette propriété justifie l’algorithme d’Euclide, une méthode qui permet de déterminer le PGCD de deux nombres (voir plus bas).

Par contre, une combinaison linéaire quelconque de a et b (c’est-à-dire un nombre de la forme au+bv, où u et v sont des entiers) n’est pas forcément égale à PGCD(a;b), mais en est un multiple. Et, réciproquement, un nombre entier c peut s’écrire sous la forme au+bv si et seulement si c est un multiple de PGCD(a;b).

Des nombres entiers sont dits premiers entre eux lorsqu’ils n’ont « rien en commun » du point de vue de la divisibilité, autrement dit, leur PGCD est égal à 1.

Si deux nombres entiers a et b ont pour PGCD le nombre d, alors les entiers a/d et b/d sont premiers entre eux.

Une erreur classique consiste à croire que, si un nombre entier c divise un produit d’entier ab, alors il divise a ou b. Il n’en est rien, comme le montre l’exemple de 6, qui divise 9×8=72, mais ne divise ni 9 ni 8. Mais cela devient vrai si on ajoute l’hypothèse que c est premier avec l’un des deux nombres a ou b. Ce résultat est connu sous le nom de Théorème de Gauss et s’énonce ainsi :

Théorème de Gauss — Soient a, b et c trois nombres entiers tels que c divise ab et c est premier avec a. Alors c divise b.

Un entier n s’écrit de manière unique à l’ordre près des facteurs et au signe près comme un produit fini de nombres premiers. Le nombre de fois que l’entier premier p apparait dans cette écriture s’appelle la valuation p-adique de n, notée vp(n). Un entier m divise un entier n si et seulement si pour tout p, vp(m) ≤ vp(n).

De fait, le pgcd d’une famille (ai) est donné par :

où le produit porte sur l’ensemble des nombres premiers (presque tous les termes du produit, hormis une quantité finie, sont égaux à 1).

Tout diviseur commun à une famille d’entiers non tous nuls divise leur pgcd. Ce constat résulte immédiatement de l’écriture ci-dessus en produit de nombres premiers mais peut aussi se déduire de l’algorithme d’Euclide ou ses variantes :

Il suffit de montrer que tout diviseur commun à deux entiers naturels non tous deux nuls ba divise leur PGCD. Soit c ≥ 1 ; en supposant que la propriété est vraie pour tous les couples (a, b) tels que a + b < c, elle l’est encore pour ceux tels que a + b = c : c’est « trivial » si b = 0, et cela résulte de l’hypothèse de récurrence si b > 0, car les diviseurs communs à a et b (dont le plus grand) sont les mêmes que ceux communs à a – b et b.

Une fraction irréductible est une fraction dans laquelle le numérateur et le dénominateur sont les plus proches possibles de 1. Cela revient à dire que le numérateur et le dénominateur sont premiers entre eux. La fraction irréductible égale à une fraction ab donnée est celle dont le numérateur est







a


d






{\displaystyle {\frac {a}{d}}}


et le dénominateur







b


d






{\displaystyle {\frac {b}{d}}}


, où d = PGCD(a;b).

En sachant que PGCD(30;18)=6, puis en remarquant que







30


6




=


5




{\displaystyle {\frac {30}{6}}=5}


et







18


6




=


3




{\displaystyle {\frac {18}{6}}=3}


, on déduit que







30


18




=




5


3






{\displaystyle {\frac {30}{18}}={\frac {5}{3}}}


, cette dernière fraction étant irréductible.

Certaines équations diophantiennes (c’est-à-dire des équations dont les paramètres et les solutions cherchées sont des nombres entiers) se résolvent par une division par un PGCD afin de se ramener à une équation équivalente mettant en jeu des nombres premiers entre eux.

Ainsi l’équation diophantienne ax+by = c d’inconnues x et y admet une infinité de solutions si et seulement si c est un multiple du PGCD de a et b. Lorsque c n’est pas un multiple du PGCD de a et b, elle n’admet aucune solution entière. Ces résultats sont une conséquence du théorème de Bachet-Bézout. La méthode classique de résolution d’une telle équation consiste à diviser l’équation par le PGCD de a et b, puis, en s’appuyant sur le théorème de Gauss, résoudre la nouvelle équation obtenue, de la forme a’x+b’y = c’, où a’ et b’ sont premiers entre eux.

Une autre équation diophantienne classique est la recherche des triplets pythagoriciens. Un triplet pythagoricien est la donné de trois nombres entiers x, y et z qui vérifient la relation de Pythagore : x2 + y2 = z2. Cela revient à chercher tous les triangles rectangles dont les longueurs des côtés sont des nombres entiers. L’étude de cette équation se ramène à la recherche des nombres x, y et z premiers entre eux : si x, y et z sont des solutions de l’équation et que d est leur PGCD, alors x/d, y/d et z/d sont aussi des solutions de l’équation.

Il n’est pas possible de déterminer a priori le nombre de diviseurs d’un nombre quelconque. Le système de codage RSA s’appuie sur la très grande difficulté qu’il y a, même avec un ordinateur très puissant, à trouver les diviseurs de certains nombres.

Le calcul du PGCD est trivial lorsque l’un des nombres est premier (le PGCD est 1) ou lorsque l’un des nombres est multiple de l’autre (le PGCD est le plus petit des deux).

Cette méthode est particulièrement adaptée pour les petits nombres ou les nombres qui ont beaucoup de petits diviseurs (comme 2, 3, 5, 11). En prenant les nombres entiers dans l’ordre, on teste pour chacun s’ils sont diviseurs communs à a et b. C’est-à-dire que l’on trouve un nombre k tel que a = ka′ et b = kb′, alors il suffit de calculer le PGCD de a′ et b′ car on a :






p


g


c


d




(


a


,


b


)



=



p


g


c


d




(


k



a









,


k



b









)



=


k


 



p


g


c


d




(



a









,



b









)



.




{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(a,b\right)=\mathrm {pgcd} \left(ka^{\prime },kb^{\prime }\right)=k~\mathrm {pgcd} \left(a^{\prime },b^{\prime }\right).}


Exemple : pgcd(60,84). On voit que 60 et 84 sont multiples de 4 donc






p


g


c


d




(


60


,


84


)



=


4


×




p


g


c


d




(


15


,


21


)



.




{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(60,84\right)=4\times \mathrm {pgcd} \left(15,21\right).}


Ensuite, comme 15 et 21 sont multiples de 3 on a






p


g


c


d




(


15


,


21


)



=


3


×




p


g


c


d




(


5


,


7


)



.




{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(15,21\right)=3\times \mathrm {pgcd} \left(5,7\right).}


Or,






p


g


c


d




(


5


,


7


)



=


1.




{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(5,7\right)=1.}


Donc,






p


g


c


d




(


60


,


84


)



=


4


×



3


=


12




{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(60,84\right)=4\times 3=12}


.

Le PGCD de deux nombres a et b est aussi celui de a et de b – a. Ceci justifie la méthode des soustractions successives.

Cette méthode est particulièrement adaptée pour les nombres grands mais relativement proches. Supposons que a soit plus grand que b, on a :

En effet, pour tout diviseur d de b :

Déterminons le PGCD de 675 et 660. Il est également celui de 660 et





675






660


=


15




{\displaystyle 675-660=15}


. Or, en appliquant les critères de divisibilité par 3 et par 5, on voit que 15 divise 660. Donc PGCD(15;660) = PGCD(675;660) = 15.

L’algorithme d’Euclide utilise la division euclidienne. Étant donnés deux nombres entiers naturels a et b, la division euclidienne de a par b est la recherche des deux nombres q et r tels que&nbsp the best bottles;:

Le nombre r est appelé le reste de cette division.

L’algorithme d’Euclide s’appuie également sur deux propriétés du PGCD :

L’algorithme consiste, pour déterminer le PGCD de deux nombres a et b, à effectuer la division euclidienne de a par b (on trouve alors un reste r1) puis la division euclidienne de b par r1 (on note le reste trouvé r2), puis celle de r1 par r2… Et ainsi de suite. La partie 2. de la définition de la division euclidienne assure que la suite r1, r2… est strictement décroissante et finira par s’annuler. Le PGCD de a et b est le dernier reste non nul de cette suite.

Calculons le PGCD de 1071 et de 1029 à l’aide de l’algorithme d’Euclide.

La division euclidienne de 1071 et 1029 donne :

Donc PGCD(1071;1029) = PGCD(1029;42). On effectue la division euclidienne de 1029 par 42.

Ainsi best running pouch, PGCD(1029;42) = PGCD(42;21). On poursuit l’algorithme :

Cela signifie que 21 divise 42, donc PGCD(42;21) = 21. En « remontant » les égalités de PGCD ci-dessous, il vient :

Donc PGCD(1071;1029) = 21, qui est le dernier reste différent de 0 donné par l’algorithme.

En informatique, l’algorithme d’Euclide peut être programmé de façon récursive, avec une fonction qui s’appelle elle-même. En pseudo langage, si on dispose d’une fonction reste qui renvoie le reste de la division euclidienne d’un nombre par un autre, la fonction PGCD s’écrira :

Tout nombre entier s’écrit de façon unique comme produit de nombres premiers.

La première étape de cette méthode consiste à décomposer a et b en produits de nombres premiers. Il est alors très facile de trouver le PGCD.

Si





a


=



p



1





α




1






×




p



2





α




2






×







×




p



k





α




k








{\displaystyle a=p_{1}^{\alpha _{1}}\times p_{2}^{\alpha _{2}}\times \cdots \times p_{k}^{\alpha _{k}}}


et





b


=



p



1





β




1






×




p



2





β




2






×







×




p



k





β




k








{\displaystyle b=p_{1}^{\beta _{1}}\times p_{2}^{\beta _{2}}\times \cdots \times p_{k}^{\beta _{k}}}


où tous les exposants vérifient






α




i








0




{\displaystyle \alpha _{i}\geq 0}


et






β




i








0




{\displaystyle \beta _{i}\geq 0}


alors






p


g


c


d




(


a


,


b


)



=



p



1




min



(



α




1




,



β




1




)





×




p



2




min



(



α




2




,



β




2




)





×







×




p



k




min



(



α




k




,



β




k




)







{\displaystyle \mathrm {pgcd} \left(a,b\right)=p_{1}^{\min \left(\alpha _{1},\beta _{1}\right)}\times p_{2}^{\min \left(\alpha _{2},\beta _{2}\right)}\times \cdots \times p_{k}^{\min \left(\alpha _{k},\beta _{k}\right)}}







Exemple : 



1248


=



2



5




×



3


×



13



 et 



264


=



2



3




×



3


×



11



 donc 




p


g


c


d




(


1248


,


264


)



=



2



3




×



3


=


24




{\displaystyle {\text{Exemple : }}1248=2^{5}\times 3\times 13{\text{ et }}264=2^{3}\times 3\times 11{\text{ donc }}\mathrm {pgcd} \left(1248,264\right)=2^{3}\times 3=24}


.

Connaissant les décompositions en facteurs premiers de deux nombres entiers a et b, la décomposition en facteurs premiers de leur PGCD est constituée des mêmes facteurs que ceux de a et b, en prenant pour chaque facteur l’exposant minimal qui apparaît à la fois dans a et b : le plus petit exposant commun à a et b.

Avec les décompositions en facteurs premiers

et

On remarque que les facteurs premiers communs sont 2 et 3. Le nombre 2 apparaît avec les exposant 3 et 4, donc son plus petit exposant commun est 3. Pour 3, le plus petit exposant commun est 1 (puisque





3


=



3



1






{\displaystyle 3=3^{1}}


). Le PGCD de 360 et 48 est donc






2



3




×
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3



=


24




{\displaystyle 2^{3}\times {3}=24}


.

La notion de PGCD de nombres entiers est traitée en classes de troisième et terminale scientifique (enseignement de spécialité mathématiques) en France. Par conséquent, les manuels scolaires de ces classes peuvent être consultés pour étudier ce sujet.

Балтаган, Елена

28 февраля 1984(1984-02-28) (33 года)

Румыния, Бузэу

Румыния

Музыкант, Певица

Поп

Ellie White (Элли Вайт)

Dj Project (состояла 2003-2009)

Елена Балтаган (рум. Elena Baltagan nathan stainless steel water bottle, также Элли Вайт (Ellie White); род. 28 февраля 1984, Бузэу) — румынская эстрадная поп-певица, экс-солистка группы Dj Project.

Елена родилась в городе Бузэу, а в возрасте 7 лет поступает в музыкальный класс в Лицее Искусств. Ещё из 9-ого класса Елена принимала участие в национально-важных фестивалях под легкую и народную музыку, получая при этом многочисленные награды.

Окончила консерваторию в Бухаресте (музыкальный факультет), собирается обучать популярному пению (класс 9 — класс 12) и пению классическому (9-класс А). Приняла участие в соревнованиях и в музыкальных фестивалях в Amara, Călărasi, Baia Mare, Festivalul de la Nehoiu (2001, 2002, 2003), Фестиваль (2003), Васлуй, Сулина, Бузэу, где одержала все победы и много наград. В 2004 году начинает сотрудничество с DJ Project, став вокалисткой проекта, и выпускают первый альбом в новом составе, «Lumea Ta».

В 2006 и 2007 группа получила награду «Лучшая группа в стиле dance» на MTV Румыния Awards. В конце июня 2007 года они выпустили свой шестой альбом, Doua Anotimpuri. В начале 2008 года, Robbins Entertainment взял «Before I Sleep» DJ Project для их первого американского релиза. Альбом был назван по имени «Елена» best running pouch, и одноимённый рекламой использовался в Англии. Альбом был выпущен на ITunes 18 марта 2008 года и был доступен в формате CD на 1 апреля 2008 года.

В сентябре 2009 года Елена Балтаган ушла из группы с намерением начать сольную карьеру (под псевдонимом Ellie White). В том же году записывает сингл и клип «Here I Am» вместе с Gabriel Huiban. В 2010 году выходят такие синглы, как Love again, Nu te mai caut и One Love One Life. В 2011 году Power Of Love и «Sweetest Kind». Сотрудничает с компанией ‘Roton Music’ и так же группой Play & Win .

В конце 2007 года выходит замуж за Дору Тинца. Вместе у них есть сын Михаита (род. 28 ноября 2012 года), который является старшим ребёнком в семье, и дочь Мэри (род customize a football uniform. 31 мая 2015).

Год

Песня

Альбом

2004

«Lumea ta»

Lumea ta

«Printre vise»

2005

«Privirea ta»

Soapte

«Soapte»

2006

«Inca o noapte»

Povestea mea

«Esti tot ce am»

2007

«Before I sleep»

Doua Anotimpuri

«Doua anotimpuri»

«Lacrimi de inger»

2008

«Prima noapte»

«Departe de noi»

«Hotel»

2009

«Miracle Love»

In the club

«Over and over again»

«Mii de cuvinte»

Год

Песни

Альбом

2010

«Nu te mai caut» / «Love again»

2011

«Power of love»

«Sete de noi» / «Forever mine»

2012

«Ziua mea» / «Temple of love»

2013

«Feel»

«Vanzator de lumina»

2014

«Zi Ceva»

2015

«Dance for Love»

Pakistan International Airlines Flight 404

Pakistan International Airlines Flight 404 was a Fokker F27 Friendship that disappeared shortly after takeoff on 25 August 1989. At 07:36, a domestic scheduled passenger flight of Pakistan International Airlines took off from the northern city of Gilgit, Pakistan on its way to the national capital Islamabad football jerseys stores. One of the pilots of the aircraft made a routine radio call at 07:40; this was the last communication with the aircraft best running pouch. The aircraft is thought to have crashed in the Himalayas, but the wreckage has never been found.[citation needed]

The aircraft was a Fokker F27-200 Friendship turboprop airliner, c/n 10207, built in 1962. It had accumulated approximately 44,524 hours of flying time; and 41,524 cycles (the number of times the aircraft had been pressurized) at the time of the accident.

After the disappearance, several aerial search missions were launched by the Pakistani military during the first three or four days. Later land search parties were organized, comprising civilian and armed forces personnel, to search the area around the 8,000-metre-high (26,000&nbsp sports water bottles;ft) mountain Nanga Parbat.

Sukhoi Su-7

The Sukhoi Su-7 (NATO designation name: Fitter-A) was a swept wing, supersonic fighter aircraft developed by the Soviet Union in 1955. Originally, it was designed as tactical, low-level dogfighter, but was not successful in this role. On the other hand, soon-introduced Su-7B series became the main Soviet fighter-bomber and ground-attack aircraft of the 1960s. The Su-7 was rugged in its simplicity but its shortcomings included short range and low weapon load.

On 14 May 1953, after Joseph Stalin’s death, the Sukhoi OKB was reopened and by the summer, it began work on a swept-wing front-line fighter. The first prototype, designated S-1, was designed to use the new Lyulka AL-7 turbojet engine. It was the first Soviet aircraft to utilize the all-moving tailplane and a translating centerbody, a movable inlet cone in the air intake for managing airflow to the engine at supersonic speeds. The aircraft also had a dramatic wing sweep of 60°, irreversible hydraulically boosted controls, and an ejection seat of OKB’s own design.

The S-1 first flew on 7 September 1955 with A. G. Kochetkov at the controls. Fitted with an afterburning version of the AL-7 engine after the first 11 flights, the prototype set a Soviet speed record of 2,170 km/h (1,170 kn, 1,350 mph, Mach 2.04) in April 1956. The prototype was intended to be armed with three 37 mm Nudelman N-37 cannon and 32 spin-stabilized 57 mm (2.25 in) unguided rockets in a ventral tray. The second prototype, S-2, introduced some aerodynamic refinements. Testing was complicated by the unreliable engine and S-1 was lost in a crash on 23 November 1956, killing its pilot I. N. Sokolov. Only 132 had been produced between 1957–1960, and the aircraft entered service as Su-7 in 1959.

On 31 July 1958, Soviet tactical aviation (Frontovaya Aviatsiya, фронтовая авиация) tasked Sukhoi with developing a ground-attack variant of the Su-7, which could replace the scrapped Ilyushin Il-10. The resulting prototype, S-22, incorporated structural refinements for high-speed, low-altitude operations. It first flew in March 1959 how do meat tenderizers work, and entered service in 1961 as the Su-7B.

Operationally, Su-7s were hampered by a high landing speed of 340–360 km/h, as dictated by the thin, highly-swept wing. Combined with poor visibility from the cockpit, and lack of an instrument landing system, it made operations very difficult, especially in poor weather or on poor airfields. In 1961–1962, Sukhoi experimented with blown flaps on S-25 but the benefit was too small to warrant implementation. JATO rockets tested on S-22-4 proved more useful and were incorporated into Su-7BKL. Attempts to improve takeoff and landing performance eventually resulted in the Sukhoi Su-17.

The front-line fighter version saw limited operational use in the Far East from 1958, but by 1959, a decision was made to proceed with production of the MiG-21, and less than 200 units were deployed. The Su-7A was retired in 1965. They never saw combat.

Su-7B and its variants became the main Soviet ground-attack aircraft of the 1960s. They were also widely exported (691 planes all glass water bottle, including also some trainers). However, the very short combat radius and need for long runways limited its operational usefulness. On the other hand, despite its notoriously heavy controls, the Su-7 was popular with pilots for its docile flight characteristics, simple controls and considerable speed even at low altitudes. It also had a reputation for easy maintenance.

In 1977–1986 the Su-7s remaining in Soviet service have been replaced by Su-17 and MiG-27.

The Su-7 saw combat with Egypt in the 1967 Six Day War, the subsequent War of Attrition, and saw use in the Yom Kippur War by the Egyptians to attack Israeli ground forces.

The Indian Air Force (IAF) used the Su-7 extensively in the 1971 war with Pakistan. Six squadrons, totaling in 140 aircraft, flew almost 1,500 offensive sorties during the war, and undertook the bulk of the daytime attack efforts. The IAF managed to retain a very high operational tempo with its Su-7s, peaking at a sortie rate of six per pilot per day. Fourteen Su-7s were lost during the war, mostly due to AA fire. After the war was over, it was found that the aircraft had a high survivability cheap jerseys sale, being able fly home safely despite receiving heavy damage. For example, Wing Commander H. S. Mangat’s Su-7 was badly damaged by a Sidewinder missile fired from PAF J-6. The impact was so severe that half the rudder was missing, the elevators, ailerons and flaps were severely damaged, and half the missile was stuck in the chute pipe. The pilot made it back to his base. The death of at least one Indian pilot can be attributed, at least indirectly, to poor cockpit design. A pilot set his seating at a dangerous position “because he found the bomb sight and the front gun sight easier to operate” while in that position best running pouch, and was killed on ejection.

A total of 1,847 Su-7 and its variants were built.

Data from Green, Sukhoi

General characteristics

Performance

Armament