Midfield High School

Midfield High School is a four-year public high school in the Birmingham, Alabama community of Midfield. It is the only high school in the Midfield City School District. School colors are red monogrammed football shirts, white, and blue, and the athletic teams are called the Patriots. Midfield competes in AHSAA Class 3A athletics.

Construction of Midfield High School started right after the Midfield City Board of Education was created in 1970. It was finished in 1972 using an open classroom design that used few interior walls. It was an experiment that failed, as confusion and noise ultimately required the installation of interior walls. It also took a couple of years to stop the ceiling from leaking. E.G retro football tops. Butler was the first principal. Before coming to Midfield he had taught science and physical education at Waterloo High School while a student at the University of North Alabama. He then transferred to Red Bay High School where he served as principal for eight years. The first head coach was Herbert Alexander and the first band director was Randall Harwell. The first yearbook, Reflections dry bag for camera, was printed in 1973.

The city parks & recreation department shared its gym and ball fields with the high school athletic department until athletics facilities could be built at the school. The fields and gym were ready for the 1974 school year.

Enrollment in grades 9-12 for the 2013-14 school year is 365 students. Approximately 99% of students are African-American and 1% are white. Roughly 87% of students qualify for free or reduced price lunch.

Midfield has a graduation rate of 62%. Approximately 67% of its students meet or exceed state proficiency standards in both mathematics and reading. The average ACT score for Midfield students is 19.

Midfield competes in AHSAA Class 3A athletics and fields teams in the following sports:

Midfield has won state championships in the following sports:

Croque-mitaine

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Le croque-mitaine (variante croquemitaine) est un personnage maléfique présenté aux enfants pour leur faire peur et ainsi les rendre plus sages.

Il sert souvent à marquer les interdits vis-à-vis de moments ou de lieux considérés comme dangereux, en particulier par rapport à la nuit, traditionnellement dévolue aux démons et aux mauvais esprits. Un croque-mitaine peut se dissimuler aux abords d’un cours d’eau ou d’un étang, afin de noyer les imprudents. Dans les régions où l’hiver peut être rigoureux, un croque-mitaine mange le nez et les doigts de l’enfant, (les parties du corps les plus exposées aux gelures). La crainte provoquée par la menace de tels personnages crée une peur qui n’a plus besoin d’être motivée.

Les croque-mitaines existent dans l’imaginaire de tous les pays. Leurs noms sont extrêmement variables et, sauf quelques particularités qui permettent de les identifier, leur aspect est assez mal défini, ce qui, dans une transmission orale, permet à chacun de s’imaginer un être d’autant plus effrayant : homme, femme, animal (le loup joue parfois le rôle de croque-mitaine), ou même créature fantasmatique comme la came-cruse (ou camo cruso, en graphie classique cama crusa « jambe crue ») en Gascogne, qui est une « jambe nue avec un œil au genou ».

Des personnes réelles et vivantes (âgées, au physique inquiétant, ou vivant en retrait de la communauté) endossent souvent, volontairement ou non, la personnalité du croque-mitaine pour menacer les enfants. À cet égard, le croque-mitaine, supposé réel pour être efficace, entre peu dans les contes de la tradition orale, qui sont en principe acceptés comme des fictions par les auditeurs, ni les légendes, considérées comme vraies mais constituées d’un récit plus ou moins précis. Le croquemitaine se situe à la lisière, les uns (les parents) ne croyant pas à sa réalité, les autres (les enfants) étant persuadés de son existence. Le croque-mitaine est devenu un sujet pour la littérature, la télévision, le cinéma.

La plupart des dictionnaires étymologiques éludent la question ou mentionnent simplement « origine obscure ». Parmi les étymologies qui sont proposées, aucune n’est véritablement convaincante. Le mot « croque-mitaine » apparaît dans la littérature au début du XIXe&nbsp goalie jerseys for soccer;siècle. Collin de Plancy lui consacre un article dans son Dictionnaire infernal (1818), avec un renvoi à l’entrée « Babau ». On le trouve à maintes reprises chez Victor Hugo, et dans la chanson de Pierre-Jean de Béranger « Les myrmidons » datée de décembre 1819 :

Le terme est formé de deux mots : « croque », du verbe « croquer » (mordre, manger) ou « crocher » (attraper avec un croc), et « mitaine », qui est plus difficile à interpréter. « Mitaine » pourrait dériver de l’ancien français mite, qui signifie « chat ». Il s’agirait donc d’un « mange-chat » dont le but serait de faire peur aux enfants. « Mitaine » désigne aussi un gant aux doigts coupés, ou, pour reprendre l’interprétation précédente, une patte de chat aux griffes rentrées. Le mot pourrait suggérer l’idée d’un mangeur de doigts, le monstre étant alors invoqué par les parents pour inciter leurs bambins à arrêter de sucer leur pouce. La mitaine, ou le gant, évoque plus simplement la main qui gifle : dans une farce, un personnage dit :

en donnant un soufflet à son partenaire. Le « croque-mitaine » renverrait alors à la menace d’une gifle.

Une autre interprétation verrait plutôt dans « mitaine » une déformation de l’allemand Mädchen ou du néerlandais Meisje (dans ces langues, ces mots signifient « fille » au sens de « jeune personne féminine »).

Les traditions religieuses ont très tôt donné naissance à un personnage qui, à dates établies, vient récompenser les enfants sages. En Europe, il s’agit essentiellement de saints comme Nicolas de Myre. On lui a adjoint un personnage chargé de l’autre versant, qui lui monogrammed football shirts, punit les enfants méchants ou désobéissants, mais devient vite un personnage profane, un croque-mitaine quasi-officiel : le père Fouettard et ses multiples variantes. Cependant, l’aspect religieux de saint Nicolas disparaît derrière l’aspect jovial du père Noël.

Chaque terme désignant cette notion semble avoir des caractéristiques particulières qui excluent toute synonymie parfaite. Par exemple, l’anglais bogeyman et le terme québécois bonhomme sept-heures indiquent que cette créature a au moins une apparence vaguement humaine. Quant au terme père Fouettard, il semble indiquer une prédilection particulière à fouetter.

Babau (ou Babaou, barbaou, barbeu, et d’autres variantes) est le nom du croque-mitaine dans de nombreuses régions de France et d’autres pays d’Europe tandis qu’au Québec, il s’appelait parfois Babou et menaçait d’attaquer en groupe durant la nuit. L’origine du nom est sujette à controverses. En effet, son origine pourrait provenir de l’onomatopée d’un aboiement de chien, d’un cri d’animal, du rapprochement avec un être barbu, ou même d’une évolution de la sorcière Baba Yaga russe. En occitan, babau désigne une toute petite bête, un insecte, mais aussi une sorte de dragon mangeur d’hommes. En Italie, on le fait venir des Arabes et des envahisseurs sarrasins (Jean le noir). . Dans son Dictionnaire infernal (1828), Collin de Plancy indique que le Babau est une « espèce d’ogre ou de fantôme, dont les nourrices menacent les petits enfants dans les provinces du midi de la France, comme on les effraie à Paris du Croquemitaine. Mais Babau ne se contente pas de fouetter, il mange en salade les enfants qui sont méchants ».

Bogeyman (en)/ Bonhomme sept-heures (fr)

Dans la mythologie inuit, l’ijiraq (« celui qui se cache ») est le croque-mitaine qui enlève les enfants et les dissimule à jamais. Les inukshuk en pierre permettent aux enfants de retrouver leur chemin s’ils arrivent à persuader l’ijiraq de les laisser partir. Une lune de Saturne s’appelle Ijiraq en référence à cette créature.

À l’époque des croisades, les parents menaçaient les enfants désobéissants d’être emportés par “le Roi Richard”.

Le croquemitaine s’appelle localement Abou Kiss (ابو كيس), littéralement « le Père Sac », une étymologie que l’on retrouve dans de nombreux pays en même temps que le thème de « l’homme au sac ».

L’antchoutka (en russe Анчутка) est un Esprit mauvais, un des anciens noms en russe pour désigner le diable. Il aide les vodníks et les bolotniks (esprits des marais), se déplace très vite et sait voler. On l’appelle aussi souvent « sans talon », parce que le loup lui a arraché un talon. Parfois, on imaginait l’antchoutka avec des pattes d’oie et un groin de porc. L’antchoutka est évoqué pour faire peur aux enfants : « N’agite pas les jambes sous la table pendant le repas, sinon l’antchoutka viendra s’asseoir dessus ! ».

Namahage

Yama-Uba, la sorcière des montagne sells goalkeeper clothing, vieille femme hideuse qui change d’apparence pour attraper ses victimes, leur fait croire qu’elle va les aider et les mange une fois avoir gagné leur confiance (qui parfois n’est pas toujours mauvaise)

Yuki-onna, personnification cruelle de l’hiver, selon les versions tue toutes les personnes perdus dans les montagnes, ou aide parfois les innocent à s’en sortir dans les versions plus récentes.

L’öçü (qui se prononce « eutchu ») est une figure utilisée par les parents afin de dissuader les enfants à aller dans les lieux considérés dangereux, pour les dissuader en les effrayant de faire telle ou telle chose, ou afin de convaincre les enfants à dormir tôt. L’öçü n’a pas de description physique propre et son mythe est transmis de manière orale.

Ses Alan (littéralement traduit par “celui qui prend la voix”), est utilisé pour dissuader les enfants qui ne cessent de parler de les calmer pour qu’ils se taisent. Tout comme l’öçü, il n’y a pas de description physique et sa légende est transmise oralement.

Le Yönden, monstre cruel, orgiaque et obscène, est censé apparaître lorsque les enfants ne sont pas sages. Il est une figure utilisée afin de dissuader les enfants gourmands. Il est principalement présent dans la tradition orale de nombreuses tribus du Sud-Est anatolien.

Dans les années 1920-1930, des enfants de maternelles (à Nantes) chantaient la comptine suivante avant de rentrer en classe.[réf. nécessaire] Par la suite cette comptine fut répandue un peu à travers la France.

Stephen King a déclaré : « Le soir, quand je viens de me coucher, je m’assure toujours que mes deux jambes sont bien sous le drap, une fois les lumières éteintes. Je ne suis plus un enfant…, mais je ne supporte pas qu’une de mes jambes pende au-dehors quand je dors. Car, si jamais une main glacée surgissait de dessous le lit pour m’agripper la cheville, j’en pourrais hurler. Oui, je pourrais hurler à réveiller les morts. Bien sûr, comme nous le savons tous, ce genre de choses n’arrive jamais. Dans les histoires qui suivent, vous allez rencontrer toutes sortes de créatures des ténèbres : des vampires, des succubes, une chose qui vit dans les placards, d’innombrables autres terreurs. Aucune d’entre elles n’est réelle. La chose qui, sous mon lit, guette ma cheville, ne l’est pas davantage. Je le sais. Mais je sais aussi que si je prends bien garde à laisser mon pied sous les couvertures, elle ne pourra jamais m’attraper. » (Danse macabre)

[réf. incomplète]