Kavitha Lankesh

Kavitha Lankesh is an Indian film director, screenwriter and a lyricist known for her work in Kannada cinema industry. She began as a documentary film-maker before directing her first feature film, Deveeri (1999), which went on to win international, national and state awards. She is considered to be one of the renowned film-makers of Kannada cinema. She has directed and produced more than fifty documentaries/informational films and more than forty corporate films. Some of the films Kavitha directed have won awards and accolades from critics.

Kavitha was born in Bangalore to journalist P. Lankesh and Indira. Her mother runs a sari shop in Bangalore. Kavitha hails from a prominent family of journalists and media publishers. Her father P. Lankesh founded the highly successful weekly tabloid Lankesh Patrike spill proof water bottle with straw. She has two siblings, Indrajit and Gauri. Her brother is also a film-maker and her sister, Gauri Lankesh, was the chief editor of the tabloid. Kavitha holds a masters in English Literature from Bangalore University and a diploma in advertising. Before her film career, Kavitha owned an advertisement agency. Kavitha decided to remain single. Instead, Kavitha is a single mother by choice to her daughter, Esha Lankesh. She now lives in a suburb of Bangalore with her daughter and her two Labradors.

Kavitha started in films with a series of documentaries. She has made films about Bannerghatta National Park in Bangalore, the Siddi tribe, and Ninasam, a cultural organization that promotes the development of theater and films. Kavithas first documentary was on a children’s nature camp. She went to more than 50 documentaries and corporate films. Deveeri, a movie based on a short story by P. Lankesh, Akka, represented Kavitha’s debut as a feature film director. The film stars Nandita Das, Bhavana, Master Manja, Kashi, B. Jayashree. Deveeri won Kavitha Lankesh state, national and international awards, including the International Critics Award, National Debut Director Award, and the Aravindan Puraskaram for best debutante director in 2000. Deveeri participated in eighteen international film festivals and won nine awards. Kavitha’s second film was Alemaari easy way to tenderize steak. The film has Bhavana and Prakash Raj in the lead roles. Kavitha wrote the story and screenplay and directed Bimba. The film has Raksha, Prakash Raj, Daisy Bopanna and Sampath Kumar in the lead roles. Bimba was selected to compete in the Bangkok film festival and received raving reviews from critics. Kavitha wrote and directed Preethi Prema Pranaya, a drama film, in 2003. It won the National Film Award for Best Feature Film in Kannada and the Karnataka State Film Award for Best Story and was a commercial hit running for 100 days in theaters across Karnataka. Malgudi Days was a Hindi television series originally directed by Shankar Nag, but was revived in 2006 with Kavitha as director. The reviews were positive. Kavitha also wrote and directed Tananam Tananam, a romantic musical drama in 2006. The story was based on a Tamil story written by Kalki. This film debuts Tamil actor, Shaam, with Ramya and Rakshita in the lead roles. Although the film had average to negative responses from critics, it won at Filmfare Awards South for Best Actress and Best Lyricist. The film was also dubbed in Tamil as ‘Kadal Mazhai’. Kavitha directed ‘Avva, a Kannada drama film, in 2008. The film was based on a novel, Mussanjeya Katha Prasanga, written by her father. The film has Shruti fuel belt reviews, Duniya Vijay and Smitha in the lead roles. The film had many positive reviews from critics and won awards at the Karnataka State Film Awards for Best Supporting Actress and Best Story writer. Kavitha also directed Crazy Loka in 2012. The stars of the film were V. Ravichandran and Daisy Bopanna football uniform maker. Crazy loka was commercially successful but a film that Kavitha is not proud of because of many ‘ uncontrolled factors’. Kavitha directed and produced a socially relevant film, Kariya Kan Bitta. The film stars Pradyumna a child artist who won the state award and also had Duniya Vijay, Yogesh, Srinagar Kitty, and Anu PrabhakarThe film won rave reviews across the state. Kavitha Lankesh also runs a resort exclusively for children called ‘GRAMEEN CAMP”. Grameen camp introduce school children to various traditional village games and life styles as well educate them about farming.

Kavitha Lankesh has also served as Jury for many festivals -International Film Festival of India, Kerala State Awards, Jagran Film Festival and the OSCAR film selection.

Roger Madec

Roger Madec, né le à Paris, est un homme politique français, sénateur de Paris.

Roger Madec a commencé sa carrière politique comme secrétaire de section socialiste (19e section Eugène Pottier) à la fin des années 1970, dans le sillage de Manuel Escutia leader local de ce parti (courant CERES) à l’époque. En juin 1981, lorsque Manuel Escutia est élu député du XIXe arrondissement, celui-ci choisit Roger Madec comme assistant parlementaire.

En 1986, Manuel Escutia est écarté de son mandat parlementaire par la fédération de Paris, qui ne l’investit pas sur la liste pour des élections législatives qui se tiennent, cette fois, à la proportionnelle départementale. Manuel Escutia le reproche à Georges Sarre, leader parisien du courant Socialisme et République, et rompt avec ce courant. Roger Madec, devenu assistant parlementaire de Georges Sarre, s’oppose alors violemment à Manuel Escutia.

Chef d’un courant très minoritaire, Roger Madec pratique un habile jeu d’alliances variées qui lui permet de devenir incontournable et de renforcer rapidement son influence.

En juin 1988 belt bag for running, lors des investitures pour de nouvelles élections législatives, de nouveau convoquées en scrutin d’arrondissement, Roger Madec s’allie avec un nouveau venu chez les socialistes et dans le XIXe arrondissement : Jean-Christophe Cambadélis, trotskyste historique et, pour cette raison, proche depuis longtemps de Lionel Jospin. Le député sortant, Alain Billon, fabiusien, fait les frais de cette alliance et perd son siège. Roger Madec, après la victoire nationale du PS, est nommé chef de cabinet de Georges Sarre nouveau Secrétaire d’État aux transports dans le gouvernement Rocard.

En 1989, lors de la composition des listes socialistes aux élections municipales, Roger Madec rompt son alliance avec Jean-Christophe Cambadélis, s’allie avec A. Billon et les rocardiens, s’oppose au « parachutage » de Claude Estier et arrache la tête d’une liste municipale socialiste homogène. Celle-ci est largement battue par la liste chiraquienne de Jacques Féron (CNI)

Pour les observateurs, cet échec semble scellé d’une marque définitive. En fait, il n’en est rien : dès le congrès de Rennes du PS, R. Madec renforce son courant au sein des sections du XIXe. En fait, s’étant placé au centre de l’échiquier politique local, Roger Madec va pouvoir, bien que très discret et peu connu au sein de la fédération de Paris, s’affirmer désormais comme le leader du PS XIXe.

La guerre du Golfe, et la crise que celle-ci provoque au sein du PS, lui permet un astucieux retournement politique. Officiellement aligné sur les positions anti-guerre de Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre, Roger Madec laisse ses militants se mobiliser contre la guerre. Lorsque Jean-Pierre Chevènement démissionne du gouvernement, la crise éclate dans son courant parisien : certains leaders (Michel Charzat, Patrick Bloche) prennent clairement le parti de François Mitterrand ; Georges Sarre hésite, critique d’abord Jean-Pierre Chevènement à qui il reproche d’avoir « mal choisi son moment » pour démissionner, puis finalement choisit de lui rester fidèle. Roger Madec feint d’adopter la même posture ; il parvient ainsi à préserver sa désignation comme candidat éligible aux élections régionales. Une fois celle-ci acquise, il annonce par voie de presse sa rupture avec le courant chevènementiste et son ralliement à la majorité mitterrandiste du PS.

Ainsi introduit dans le courant majoritaire du PS, Roger Madec obtient facilement l’investiture aux municipales de 1995. Profitant du premier recul des listes RPR, et du maintien au second tour de la liste du Front National, la liste conduite par Roger Madec l’emporte de justesse au second tour et son leader est élu maire du XIXe.

Il est réélu aux municipales de 2001, qui permettent à Bertrand Delanoë de devenir maire de Paris. Roger Madec est désigné quelques heures comme adjoint au maire de la mairie centrale. Mais il préfère son fief du XIXe et cède sa place parisienne à son bras droit, François Dagnaud spill proof water bottle with straw.

Élu sénateur de Paris en 2004, Roger Madec tient d’une majorité forte, la section du PS XIXe, ne laissant à Jean-Christophe Cambadélis, son opposant local, que le bénéfice de son mandat de député waterproof bag case. Dans la composition de la liste socialiste aux municipales – qui reste sa grande affaire – Roger Madec place ses proches et choisit ses alliés.

En 2008, la liste Roger Madec (PS – PC, mais sans les Verts qui font liste à part) est reconduite aux municipales dès le 1er tour de scrutin. Parti de 23 % aux municipales de 1989, Roger Madec remporte vingt ans plus tard 52 % des suffrages exprimés.

Roger Madec est réélu sénateur de Paris lors du renouvellement de septembre 2011, qui a vu le Sénat basculer à gauche.

En septembre 2008, lorsque se prépare le congrès socialiste de Reims, Roger Madec se range sur la motion du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Il s’en distancie, à l’été 2011, en annonçant son soutien à François Hollande. Son arrondissement ne le suit toutefois pas, Martine Aubry emportant au second tour 54,14 % des suffrages exprimés dans le XIXe.

Cette prise de distance à l’égard de Bertrand Delanoë est accompagnée d’autres signaux discrets, qui marquent certains rapprochements avec Jean-Marie Le Guen, député du XIIIe et rival socialiste du maire : soutien tardif mais appuyé à Dominique Strauss-Kahn, approbation du principe de primaires ouvertes à toute la gauche pour la désignation du futur candidat-maire de Paris.

Le 4 septembre 2012, Roger Madec annonce pourtant son soutien à Anne Hidalgo pour succéder à Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris. Son ami et premier adjoint à la mairie du XIXe, François Dagnaud, est l’un des deux noms (avec Jean-Louis Missika) cités par Anne Hidalgo pour diriger sa campagne. Simultanément, Roger Madec prend position pour Jean-Christophe Cambadélis dans la course à la tête du PS, au nom d’une «&nbsp reusable water bottle companies;relation… dense et fructueuse (depuis des années, même si), faite aussi – parfois – de divergences ».

Le , il annonce qu’il quitte son poste de maire du 19e arrondissement de Paris. Le , le conseil d’arrondissement élit François Dagnaud pour lui succéder. En septembre 2014, il succède à Jean-Yves Mano à la présidence de Paris Habitat OPH.

Lors de l’élection municipale de 2014 à Paris, il est 3e de la liste PS dans le 19e arrondissement ; il est donc réélu conseiller de Paris.

En août 2011, alors que la France doit prendre position sur la demande d’adhésion à l’ONU de la Palestine, Roger Madec signe une “lettre à Nicolas Sarkozy” qui lui demande solennellement de “s’opposer à la résolution visant à imposer de façon unilatérale la reconnaissance d’un État palestinien”. Cette position, qui s’inscrit dans une démarche associant des parlementaires des deux bords, s’oppose alors directement à la position officielle du PS.

En 2012, il salue toutefois le vote « consacrant la Palestine comme un État observateur » à l’ONU comme un « grand pas pour arriver vers une paix durable », tout en soulignant qu’il comprend « les inquiétudes et doutes que peut ressentir Israël à cette nouvelle ».

Roger Madec est favorable au mariage homosexuel, à la Procréation Médicale Assistée et à la Gestation pour autrui. Il a condamné avec violence les positions de l’Église catholique à ce sujet qui, selon lui, « assume sans fausse note cette discrimination qui interdit aux couples de même sexe le mariage. L’Eglise catholique aurait pu avoir le bon goût, sinon la décence, de s’interdire toute référence aux droits de l’enfant. ». Il a de même dénoncé la position de la philosophe Sylviane Agacinsky comme “récidive rétrograde” pour avoir soutenu “une parentalité naturelle, c’est-à-dire fondée sur la différence de sexe”.

Le 29 novembre 2012, lors du tournage dans la salle des mariages de la mairie d’arrondissement d’un numéro de l’émission de France 2 Complément d’enquête, consacré à l’homosexualité, Roger Madec a fait couper l’électricité pendant l’interview de la porte-parole de l’opposition au mariage pour tous, Frigide Barjot. Le maire explique cette réaction en estimant que « les équipes de l’émission avaient été malhonnêtes et qu’il est hors de question que Frigide Barjot puisse venir s’exprimer dans ma mairie » en ne communiquant pas une liste d’invités sincère, ce à quoi Benoît Duquesne, présentateur du programme, rétorque que cette liste est mouvante. Roger Madec écrit au président de France Télévisions pour se plaindre de la méthode employée par les journalistes.

Lee and Joe Jamail Skatepark

The Lee and Joe Jamail Skatepark is a public skatepark in Houston, Texas (USA). The $2 spill proof water bottle with straw.7 million project opened in June 2008. At over 40,000 square feet (3,700 m2), it is one of the largest in Texas. It has two cradles, one of which is thought to be the largest in the United States, as well as a kidney pool, a large bowl with 12.5 ft (3.8&nbsp real goalkeeper gloves;m) deep end and a street/flow area. The park was designed by Gridline Concrete Skatepark Design. The facility is free to the public. BMX bikes are not permitted small sports bottle. It is named after Texas billionaire lawyer Joe Jamail and his wife Lee. The Lee and Joe Jamail Skatepark is located at 103 Sabine Street Houston, TX 77007, on the Sabine Street bridge with a view of the Houston skyline.

Coordinates:

See also: List of companies in Houston

See: List of colleges and universities in Houston